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L’histoire

Au moyen-âge, « LOUPVOIE » signifiait la Voie des Loups et désignait la route que ces animaux empruntaient lorsqu’ils se déplaçaient en meute, sortaient  de la forêt de Saint-Basle et entraient dans le Val D’or.

Autrefois simple seigneurie, puis tour à tour baronnie, vicomté, marquisat et enfin, duché-pairie, le domaine de Louvois passa successivement entre de multiples mains propriétaires.

“ Mon aïeul troquait des bouteilles
de Champagne contre de la nourriture
et des vêtements. ”

Ce fut, au début, la possession de Gaucher de Châtillon, puis celle de Claude Pinard un Secrétaire d’Etat, puis celle des Sarrebruck et des Conflans, puis celle de Michel Le Tellier ministre de la Guerre de Louis XIV qui le fit hériter à Monsieur de Souvré en 1764 et enfin en 1776, il fut vendu aux Dames de France. Monsieur de Souvré y vivait au-dessus de ses moyens en chassant, en donnant des rendez-vous coûteux à ses amis et en entretenant une véritable cour royale lors de belle fêtes qui ont fait de LOUVOIS un nom bien connu de la Champagne.

“ C’est en 1951 que
la Maison de Champagne
connaîtra son essor commercial. ”

Jeune homme alors, mon grand-père se retrouva à l’école militaire de Paris où il saura valoriser le Champagne Méa. Très rapidement les demandes de Champagne décollent et la vente de raisin  au négociant diminue. Plantation, achat de parcelles, la machine est lancée et l’exploitation familiale Champagne Guy Méa produit 50 000 bouteilles dans les années 80.

En 1984, la boucle de Père en fils est bouclée pour devenir de « Père en fille ». Ma mère arrivée  à l’âge de 20ans  sans grande expérience dans l’exploitation, s’est lancée avec passion dans cette belle aventure. Trente cinq ans plus tard, c’est toujours avec des petites étoiles dans les yeux qu’elle parle de nos Champagnes. Aujourd’hui, elle  connaît chacun de ses clients. Certains d’entre eux sont devenus de véritables amis et deviennent à leur tour les Ambassadeurs de notre marque.

“ Petite, je ne cessais de répéter avec le sourire jusqu’aux oreilles et le regard malicieux
« quand je serai grande, je serai « Champagneuse » !! ”

Ma mère aurait peut-être baissé les bras si mon père n’était pas venu travailler auprès d’elle.Né à Ay ( historiquement capital du Champagne) de parents italiens, mon père, travailleur et passionné, s’occupe du vignoble depuis plus de 30ans. Il m’apprend aujourd’hui à observer la nature et ne pas suivre naïvement certains phénomènes de mode de la viticulture : «  si tu respectes la terre, elle te le rendra sois-en certaine »,

“ Apprends à faire de ta féminité une force et montre leur, à ces « coqs », qu’une femme peut tenir une exploitation, peut travailler la vigne avec amour, peut vinifier avec finesse ”.

( Propos recueillis dans le livre «  les femmes et le Vins » ).

 

Aujourd’hui, c’est à mon tour d’apporter ma pierre à l’édifice de la Maison Méa auprès ma famille. Petite, je ne cessais de répéter avec le sourire jusqu’aux oreilles et le regard malicieux : « Quand je serai grande, je serai « Champagneuse » !! Ne cherchez pas ce mot dans le dictionnaire, il sort tout simplement de la tête d’une enfant élevée au rythme des saisons et des vendanges, qui pourrait reconnaître à mille lieux, l’odeur des vins qui commencent à travailler en cave.